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Portrait : Françoise Letort est chapelière …

Ses créations sont signées MOT D’ELLE

Autrefois, les boutiques des chapeliers ne désemplissaient pas !

Symbole d’élégance et de raffinement, le chapeau continue pourtant de séduire de nombreux passionnés. En témoignent ces tous nouveaux créateurs qui rivalisent d’imagination pour redonner à cet accessoire d’un autre temps, un look plus tendance, voire branché et même haute couture.

Voici le témoignage d’une créatrice de la région de Montaigu, Françoise Letort qui nous fait partager l’amour qu’elle éprouve pour son métier.

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Rencontre avec une passionnée

 » Françoise : » Cette passion pour l’accessoire coiffant est née un peu par hasard !

Je suis complétement autodidacte. J’ai commencé à travailler à 18 ans. J’étais « petites mains » dans une maison de couture où j’ai acquis l’ensemble des techniques de fabrication d’un vêtement.

Puis, la crise du textile a fait son apparition entraînant avec elle son lot de licenciements.
Il a fallu me remettre en question.
Alors, ne baissant pas les bras, j’ai choisi de mettre à profit mon savoir-faire dans la confection de chapeaux.
Devant l’enthousiasme de mon entourage pour mes créations, j’ai décidé de les commercialiser. J’ai sillonné la France entière pour proposer mes services dans les boutiques. Puis, de fil en aiguille, j’ai ouvert ma propre boutique.

Avant cela, j’ai souhaité suivre une formation plus spécifique au métier de modiste. Je voulais la perfection tant dans la créativité que dans la conception. J’ai ainsi donné naissance à ma première collection et ma propre marque MOT D’ELLE.

 Voir ses créations

 Créa : Comment qualifiez-vous votre travail ?

- Françoise : Il  m’importe de  créer l’accessoire tendance, le vrai « plus » qui personnalise la silhouette de chacune. Je crée selon toutes les envies et en fonction du temps et des circonstances : chapeaux contre la  pluie, contre le froid ou la chaleur ou pour être la plus belle à l’occasion d’une cérémonie ou d’une soirée.

C’est un travail précis, lié au métier de la mode et qui exige de se renouveler régulièrement. Il convient d’être créatif et d’apporter sans cesse de nouvelles idées dans les collections.

- Créa : Quelles sont les matières que vous utilisez ?

– Du sisal, notamment, pour les chapeaux de cérémonie, les matières textiles imperméables pour la pluie, le lin et le coton pour les petites casquettes d’été, de la laine et du feutre pour l’hiver et puis… de la maille pour des modèles en forme de turban, souvent portés de façon à cacher des petits problèmes de calvitie ou autres …

- Créa : Comment se déroule la fabrication d’un chapeau ?

– Je fais du sur-mesure et je réponds à une demande bien précise. Aussi, j’adapte ma création en fonction de la morphologie du sujet, des circonstances dans lesquelles il va porter le modèle, ses tenues vestimentaires, sa personnalité … Ensuite, l’inspiration me vient et le chapeau se dessine. C’est très souvent la matière textile choisi qui me donne véritablement l’inspiration !

- Créa : Avons-nous tous des têtes à chapeau ?

– Comme je le dis souvent, c’est une question de patience. Celui ou celle qui prend bien le temps de choisir et d’adapter le modèle à sa morphologie, qui écoute les conseils du modiste, notamment, pourfrancoise_letort_atelier_02 positionner correctement le chapeau sur la tête… Alors, oui, assurément il ou elle, quel qu’il soit, aura une tête à chapeau !

Créa : Quels conseils donneriez-vous à de jeunes créateurs qui voudraient se lancer ?

Il convient de s’inscrire dans une école qui forme aux métiers de la haute couture et de la mode. On ne pas peut se lancer sans une formation adaptée.
Etre styliste ne suffit pas car le dessin ne représente qu’une partie de la création. il est important de maîtriser toutes les étapes de la fabrication, de la conception d’un patron à la couture proprement dite.  »

Contact : F. Letort : 06 18 68 25 02

Email : francoiseletort(at)wanadoo.fr

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